Stéphanie

10 manières de recycler… des feuilles de papier

Comme je vous le racontais dans un précédent article, je me suis installée à Dublin pour quelques temps. J’ai donc pris un appartement, et avec lui les tribulations de tout nouveau locataire : optimiser mon espace, découvrir au fur et à mesure les objets du quotidiens qui me manquent, et m’occuper de la décoration pour éviter de tomber en dépression dans cet environnement blanc et aseptisé. Il faut dire que le propriétaire est un fan inconditionnel d’une certaine marque suédoise, et que j’ai l’impression de pousser la porte d’ un magasin Ikea quand je rentre chez moi…

Il est donc urgent pour moi de décorer mon appartement, mais je ne veux pas pour autant dépenser des milles et des cents en objets design étant donné que je ne resterais pas plus d’un an ! Pour cela, je me suis donc transformée en « collectionneuse de déchets ». Je garde tout, les boîtes de conserve, les rouleaux de papier toilette, les sacs en carton ou encore les feuilles de papier, qui constitueront ma matière première N°1.

Dans cet article, je vous présenterais donc 10 manières sympathiques de recycler des feuilles de papier, que ce soient des feuilles imprimées inutilisées, des publicités indésirables reçues dans la boîte aux lettres (si c’est le cas, pensez à mettre une étiquette Stop pub !), des pages de magazines, etc…

1. Une lampe origami

J’ai toujours été choquée par les prix outrageusement excessifs des lampes suspendues. Lorsqu’on recherche un modèle qui soit un minimum design, il est difficile d’en trouver à moins de 100€ ! C’est la que le DIY devient franchement intéressant. Pour exemple, cette magnifique suspension tout en papier, dont la forme dépend entièrement de pliages en origami (tutoriel ici) :

lampe en papier tutoriel

 

2. Un marque-page rigolo

J’utilise souvent des bouts de papier pour marquer les pages de mes livres. Pourquoi ne pas faire preuve d’un peu plus de créativité, en prenant exemple sur ces marques pages en papier ? Ils sont vendus par la marque Noodoll, mais rien n’empêche de s’en inspirer pour créer des versions plus personnalisées.

Marque-page monstre DIY

 

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Publié par Stéphanie dans DIY, 1 commentaire

Les premiers pas de bébé dans l’écologie

Écologie bébé

L’écologie, ce n’est pas que pour les adultes ! Nombre d’entre vous sont passés à un mode de vie plus écolo et responsable pour leurs enfants, afin de les protéger de la pollution et des substances toxiques qu’on retrouve dans l’alimentation, les vêtements ou les divers objets du quotidien.

Bien sûr, de nombreux efforts, tels que l’interdiction du Bisphénol A dans les biberons en 2010, ont été mis en place pour protéger la santé des tout-petits, mais force est de constater qu’il reste encore beaucoup à faire. 60 millions de consommateurs a récemment publié une enquête qui met en lumière tous les produits pour bébés potentiellement dangereux pour leur santé. En tête de liste, les produits pour la toilette tels que les lingettes : plus de la moitié des marques testées comportent du phénoxyéthanol, un conservateur jugé nocif. D’autres comporte du propylparabène, une substance est en passe d’être interdite dans les produits pour le siège en 2015, ou encore des allergisants divers et variés. 

Oui mais alors, comment éviter tous les pièges que nous tendent le marketing vert ?

 

Miser sur le réutilisable / lavable

Exit donc les lingettes et les couches jetables ; alors oui, elles sont pratiques et donnent l’impression d’être plus propres, mais vous l’aurez compris, il n’en est rien et elles ne sont bonnes ni pour la peau ni pour la santé de votre bébé. Quant au côté pratique, un peu d’organisation s’impose pour y remédier : prévoir plusieurs lingettes et couches lavables  d’avance, avoir un seau à disposition pour y disposer les couches sales et les laver régulièrement pour toujours en avoir sous la main.

Les lingettes lavables peuvent être trouvées sur des sites spécialisés en différentes matières : coton bio, chanvre, éponge ou même bambou. Mais le mieux est encore de les faire soi-même pour minimiser les transports liés à la livraison de ces produits et pour les adapter à vos propres besoins.

Les couches lavables quant à elles se trouvent également très facilement sur Internet, sous différentes formes (scratch, lacets, stretch,…) et différentes matières. Vous pouvez les laver à 40 ou 60°C avec une lessive écologique, avec quelques gouttes d’huile essentielle, puis les sécher à l’air libre. Sachez enfin que la plupart des couches lavables deviennent plus absorbantes au bout d’une dizaine de cycles de lavage !

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Publié par Stéphanie dans Bien-être, 2 commentaires
Good morning Dublin !

Good morning Dublin !

Ah l’Irlande, ses paysages à vous couper le souffle, ses pubs vibrants de musique, sa bière, ses déchets… Mais ses initiatives écologiques aussi ! Si je vous parle spécifiquement de Dublin aujourd’hui, ce n’est pas par hasard : je suis arrivée dans cette ville pas plus tard qu’hier, pour six mois d’aventures au pays des Leprechauns. Pourquoi ? D’abord parce que mon entreprise me l’a proposé, et puis parce que j’adore ce pays ! C’est donc une bonne occasion pour faire un petit tour d’horizon de ce à quoi ressemble l’écologie en Irlande.

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Publié par Stéphanie dans Inspiration, 1 commentaire
Ma routine beauté fait maison

Ma routine beauté fait maison

produits de beauté faits maison Depuis quelques temps, je me suis lancé un défi : faire tous mes produits cosmétiques moi-même, dans une volonté de réduire les emballages et garder le contrôle de ce que je met sur ma peau. Et le côté positif, c’est que je peux me concocter des soins qui me correspondent vraiment !

Du savon solide pour remplacer le gel douche

Tout a commencé avec le gel douche. Pour celui-ci, la solution qui s’est imposée est très simple : le remplacer par du savon d’Alep solide, acheté avec un minimum d’emballage et si possible en vrac. Je l’ai choisi car il est moins agressif que le savon de Marseille (attention toutefois à prendre du véritable savon d’Alep !), mais j’aurais tout aussi bien pu choisir un autre savon végétal doux, l’essentiel étant pour moi qu’il ne soit pas emballé.

Un shampoing fait maison

Je n’ai jamais été satisfaite par les shampoings du commerce en général ; ceux-ci faisaient des miracles dès les premières applications, mais ensuite ils n’étaient plus du tout efficaces, sans compter qu’ils contenaient un bon nombre d’ingrédients potentiellement dangereux pour la santé. Même les shampoings « sans parabens et j’en passe » avaient tout de même une liste impressionnante d’ingrédients au dos de la bouteille !

C’est donc sans regrets que je suis passée à un shampoing fait maison. Pour info, j’ai l’heureux privilège (ceci est ironique évidemment) d’avoir des cheveux à tendance grasse, fins et plats, et me lave donc les cheveux tous les deux jours. J’ai déjà essayé de faire durer au-delà, mais ce n’est juste pas envisageable de sortir en société dans ce cas ! Le shampoing dont je vais vous donner la recette est mon shampoing actuel, et il « fait son job », mais je suis encore à la recherche du shampoing parfait pour mes cheveux. Il me fait des cheveux légers et propres, mais il ne m’apporte pas assez de brillance (il faut dire que je n’en ai jamais vraiment eu donc c’est pas forcément la faute du shampoing…) et il est trop liquide donc c’est un peu galère à appliquer.

Recette :

  • 1 cuiller à soupe d’argile verte ou blanche
  • 1 cuiller à soupe de savon de marseille liquide
  • 2 cuiller à café de thé vert fortement infusé
  • 10 gouttes d’HE Tea tree ou Citron
Attention à ne pas s’en mettre dans les yeux !

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Publié par Stéphanie dans Bien-être, 10 commentaires

Des chaussures, oui, mais sans cuir !

Dans la frénésie des soldes, je me suis mise en quête de bottines un peu particulières ; outre ma volonté qu’elles soient marron clair et plates – si une paire de bottines se retrouve dans cette description, qu’elle me fasse signe – je voudrais surtout qu’elles soient vegan. Kesako ? La plupart d’entre vous connaissent sans doute déjà ce mouvement qui consiste à ne consommer aucun produit d’origine animal : pas de viande, poisson, produits laitiers, oeufs ou miel, mais pas non plus de vêtements en laine ou de chaussures en cuir. Une chaussure vegan est donc une chaussure qui n’est pas faite de cuir – ni de laine, mais bon, c’est moins probable.

Chaussure en cuir

Pourquoi une chaussure vegan ? Parce que je me soucie du bien-être des animaux et ne peux supporter l’idée de les tuer pour manger ou m’habiller alors qu’il existe d’autres alternatives, et parce que le cuir, ça a beau être « naturel », ce n’est pas du tout écologique !

La nocivité de l’élevage des bovins n’est plus à prouver quand on pense à l’espace qu’il occupent, la quantité d’eau et de céréales qu’il nécessite et les déchets qu’il génère. Mais ça ne s’arrête pas là : une fois l’animal abattu, s’engage tout un processus de traitement de la peau pour en faire du cuir, et cela à grand renforts de produits chimiques. Le tannage est d’ailleurs délocalisé pour mieux cacher les épouvantables répercussions écologiques qu’il génère en polluant les rivières et en intoxiquant les ouvriers.

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Publié par Stéphanie dans Autonomie, 21 commentaires

Forest man, ou l’homme qui plante une forêt à lui tout seul

Forest man

Mais qui est donc Jadav Payeng ? Cet Indien d’une cinquantaine d’année, plus connu sous le nom de Forest man, a réalisé un exploit dont aucun d’entre nous ne pourrait se vanter : il a planté, à lui seul, une forêt de 550 hectares ! Bien sûr, tout cela ne s’est pas fait en un jour ; il y consacre en fait la majorité de son temps depuis 1979, alors qu’il n’a que 16 ans.

Natif de l’île fluviale Majuli, Jadav Payeng a été très touché par la désertification de sa terre et ses conséquences : les forêts tropicales ont laissé place à des bancs de sables où se meure la faune, sans arbres où s’abriter de la chaleur. C’est en voyant mourir des milliers de reptiles au milieu de ce paysage désertique qu’il décide d’agir, et commence alors à planter des bambous. Dix, vingt, cent… Il délaisse bientôt ses études pour se consacrer tout entier à son projet. Il utilise ses connaissances de la nature pour planter d’autres espèces d’arbres, rendant le sol fertile en y apportant des fourmis rouges.

Trente ans plus tard, sa forêt dépasse la taille de Central Park et abrite une faune diversifiée et rare, comprenant des éléphants, des rhinocéros et même des tigres. Le retour de ces animaux a certes causé quelques dégâts – la cabane de Jadav Payeng lui-même a été détruite par un troupeau d’éléphants – mais peu importe ; comme il aime à le dire, il faudra l’abattre avant d’abattre ses arbres.

La forêt de Jadav Payeng, appelée aussi « Molai forest », pourrait bien être la solution a un autre problème de taille : l’érosion de l’île de Majuli. En effet, selon les experts, l’île pourrait être amenée à disparaître dans une vingtaine d’années si rien n’est fait. Mais selon Jadav Payeng, tout espoir n’est pas perdu : il suffirait de planter un grand nombre de cocotiers et de bambous en forte densité pour ralentir l’érosion de l’île.

Un documentaire sur l’initiative de Jadav Payeng a récemment été réalisé par William Douglas McMaster grâce au soutien de milliers de personnes sur la plateforme Kickstarter. Du nom de Forest Man, il a été diffusé au Festival de Cannes en 2014, et est à présent visible sur Youtube.

Retrouvez plus d’informations sur la page Facebook du film. N’hésitez pas à partager ce très beau documentaire !

Publié par Stéphanie dans Inspiration, 1 commentaire